FRANC MACON
FRANC MACON
FRANC MACON

"Rechercher, découvrir, définir et ressentir sa propre lumière intérieure est inexprimable"

 

La Franc-maçonnerie se décrit comme un Ordre initiatique qui prodigue un enseignement ésotérique, adogmatique et progressif à l'aide de symboles et de rituels. Elle encourage ses membres à œuvrer pour le progrès de l'Humanité. La bienfaisance est l'un de ses moyens d'action. Sa vocation se veut universelle.

Souvent décrite comme un système particulier de morale illustré par des symboles, elle se présente elle-même comme un outil fraternel de formation, avec une méthode particulière permettant à ses membres d'entraîner leurs capacités d'écoute, de réflexion et de dialogue, afin qu'eux-mêmes transmettent ces valeurs à leur entourage.

Elle s'est structurée au fil des siècles autour d'un grand nombre de rites et de traditions, ce qui a entraîné la création d'une multitude d'obédiences qui ne se reconnaissent pas toutes entre elles.

 

Les Maçons au Moyen-âge.

 

L'institution maçonnique doit son existence à une confrérie de maçons constructeurs, qui voyageaient en Europe dès le 8e siècle. Ils se  partageaient des secrets reliés à leurs métiers.

On ne retrouve la première trace du mot "franc-maçon" qu'en 1376, sous la forme anglaise "freemason". Il faut voir dans le "freemason" un homme libre, (le préfixe "free" semble l'attester), ou un ouvrier hors du commun qui travaille la pierre tendre (freestone), bénéficiant de franchises accordées par l'église ou par les souverains, libre des obligations d'une corporation ou libre de naissance.

C'est en Grande Bretagne et surtout en Écosse, que l'on trouve au début du 17e siècle, les premières traces de la Franc-maçonnerie moderne (dite aussi symbolique)  : la transition entre une maçonnerie de métier (dite opérative) à une maçonnerie de pensée (dite spéculative).

1717 : naissance de la Franc-maçonnerie spéculative

Les loges rassemblant des Maçons « acceptés » – et donc tout à fait étrangères aux problèmes du métier – vont se multiplier en Grande-Bretagne au XVIIème siècle. Peut-être constituaient-elles un refuge pour les hommes de bonne volonté dans une Angleterre déchirée par les guerres de religions et les querelles dynastiques.

 

L’article premier « concernant Dieu et la Religion » précise en effet : « quoique dans les temps anciens, les Maçons fussent obligés, dans chaque pays d’être de la religion du pays ou nation, quelle qu’elle fût, aujourd’hui il a été considéré plus commode de les astreindre seulement à cette religion sur laquelle tous les hommes sont d’accord, laissant à chacun ses propres opinions, c’est-à-dire d’être des hommes de bien et loyaux ou des hommes d’honneur et de probité ».

 

La liberté de conscience et la question des femmes

La consolidation de la IIIe République dans les années 1880 marque donc le retour de la Maçonnerie dans l'espace social où se fait l'Histoire.

Il va s'accompagner d'un profond renouvellement de l'institution. Le courant progressiste lancé en 1860 par Massol – le prophète de la «Morale indépendante» – prend le pouvoir au Grand Orient en 1880. A la même époque les loges bleues du Suprême Conseil s’émancipent pour finalement créer la Grande Loge de France. Les jeunes cadres de la nouvelle République, marqués par le positivisme, vont aussi vouloir réformer la Maçonnerie pour en faire un outil au service du progrès de l’humanité.

Ainsi – héritage croisé du déisme des Lumières et du spiritualisme de 1848 – la Constitution du Grand Orient précisait que la Franc-maçonnerie avait pour principes « l’existence de Dieu et l’immortalité de l’âme ». Cette obligation de nature religieuse n’était plus respectée dans les faits à une époque où les élites intellectuelles étaient profondément marquées par l’agnosticisme philosophique d’Auguste Comte. En 1877, le Convent du Grand Orient de France abolit donc cette obligation. Ainsi est née la Maçonnerie libérale – ou adogmatique – qui, considérant que l’engagement maçonnique n’est pas d’essence religieuse, laisse à ses membres la liberté de croire ou de ne pas croire. Cette décision fait aujourd’hui encore l’originalité du Grand Orient en le mettant à l’avant-garde, selon les uns, ou hors la loi, selon les autres, de la Franc-maçonnerie universelle.

A partir du moment où la Maçonnerie se voulait le fer de lance de l’émancipation de l’Humanité, il était de plus en plus difficile d’exclure la moitié de celle-ci de l’initiation maçonnique. Tant à la Grande Loge qu’au Grand Orient, les débats sur l’entrée des femmes en Franc-maçonnerie vont se multiplier entre 1880 et 1920. Deux solutions apparaissent. En 1893 se crée une obédience accueillant hommes et femmes sur un pied d’égalité : l’«Ordre Maçonnique Mixte International Le Droit Humain». En 1901, la Grande Loge de France refonde les loges d’adoption ne réunissant que des sœurs. Ces loges d’adoption prendront leur indépendance et constitueront par la suite la Grande Loge Féminine de France. A côté du «Droit Humain» se sont formées d’autres obédiences mixtes comme la G.L.M.U. ou la G.L.M.

La Franc-Maçonnerie en France

La franc-maçonnerie française apparaît à la fin du XVIIe siècle, en 1688 exactement, avec l'exil des Stuart. Réfugiés en France, à Saint Germain en Laye, les Stuart étaient accompagnés d'une partie de leurs fidèles parmi lesquelles de nombreux maçons écossais qui constituèrent la première Loge française.

De nombreux partisans de Jacques II, dits jacobites, les rejoignirent en 1715 et 1746 après leurs échecs dans leurs tentatives pour rendre le trône aux Stuarts. La Franc-Maçonnerie va trouver en France un terrain très favorable, à tel point que vingt ans plus tard, on dénombre déjà 200 loges et en 1771 il y a 154 loges rien que pour Paris et 322 en province. A la veille de la Révolution on compte plus de 1000 Loges en France. Par effet de mode, la quasi-totalité de la Cour en fait partie.

Cette prolifération des Loges verra aussi une prolifération des systèmes de hauts-grades. Il faudra attendre la fin du XVIIIe siècle, voire le début du XIXe siècle, pour que les rites se codifient dans leurs formes actuelles.

L'opposition entre la maçonnerie française à tendance catholique et l'anglaise protestante va s'accentuer du fait des oppositions politiques des deux pays et le paysage maçonnique reflétant cet antagonisme conduira à la situation actuelle qui voit se côtoyer sur un même territoire différentes grandes loges ou grands orients.

 

 FRANC MACONNERIE MONTPELLIER  FRANC MACONNERIE MONTPELLIER  FRANC MACONNERIE MONTPELLIER FRANC MACONNERIE MONTPELLIER 

 

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Compas maçonnique

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Compas maçonnique
- 10 % de Remise

Symbole maçonnique.

L’Equerre est le premier outil du Franc-Maçon. Il est destiné, rappelons-le, à tracer des angles droits afin d’obtenir des rectangles, des carrés, des losanges, des croix orthogonales, certains labyrinthes, etc. C’est l’emblème de la régularité, de la droiture, de l’équité et du devoir. Il exprime la terre, la matière, la pierre qu’il sert à rectifier.

Le Compas, à la différence notable de l’Equerre, est mobile. Il sert à tracer des cercles, des arcs de cercles, à prendre et à reporter des mesures. Il est l’emblème de la précision. Son maniement est souvent mal aisé mais ses pointes acérées lui assurent une bonne prise sur la pierre. C’est pourquoi, alors qu’elle fait de l’Equerre un instrument passif, la Tradition accorde au Compas une nature active.

 

Equerre et Compas : deux fonctions distinctes mais convergentes ; des symboles différents mais indissociables car complémentaires ; en quelque sorte, la réunion des contraires, de l’actif et du passif, de l’action et de la réflexion.

 

Doré - 1.5 cm

Compas Maçonnique

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Compas maçonnique

Symbole maçonnique.

L’Equerre est le premier outil du Franc-Maçon. Il est destiné, rappelons-le, à tracer des angles droits afin d’obtenir des rectangles, des carrés, des losanges, des croix orthogonales, certains labyrinthes, etc. C’est l’emblème de la régularité, de la droiture, de l’équité et du devoir. Il exprime la terre, la matière, la pierre qu’il sert à rectifier.

Le Compas, à la différence notable de l’Equerre, est mobile. Il sert à tracer des cercles, des arcs de cercles, à prendre et à reporter des mesures. Il est l’emblème de la précision. Son maniement est souvent mal aisé mais ses pointes acérées lui assurent une bonne prise sur la pierre. C’est pourquoi, alors qu’elle fait de l’Equerre un instrument passif, la Tradition accorde au Compas une nature active.

 

Equerre et Compas : deux fonctions distinctes mais convergentes ; des symboles différents mais indissociables car complémentaires ; en quelque sorte, la réunion des contraires, de l’actif et du passif, de l’action et de la réflexion.

 

Argenté - 1.5 cm

Etoile Maçonnique

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Etoile Maçonnique

Symbole maçonnique.

A chaque trait tracé, le Maçon éveille en lui les cinq éléments si chers aux hermétistes : la Terre, l’Eau, l’Air, le Feu et enfin l’Ether.

Car tout comme la rose à cinq pétales, l’Etoile évoque l’accès au cinquième élément, l’Ether, jusque là caché dans la cavité du cœur.

Dorée - 1.5 cm

Etoile Maçonnique

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Etoile Maçonnique

Symbole maçonnique.

A chaque trait tracé, le Maçon éveille en lui les cinq éléments si chers aux hermétistes : la Terre, l’Eau, l’Air, le Feu et enfin l’Ether.

Car tout comme la rose à cinq pétales, l’Etoile évoque l’accès au cinquième élément, l’Ether, jusque là caché dans la cavité du cœur.

Argentée - 1.5 cm

Triangle Maçonnique

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Triangle Maçonnique

Symbole maçonnique.

Le Triangle est l’Emblème capital de la FM  parce qu'il réunit TROIS en UN.

Rappelant ainsi le Ternaire des anciens. Il évoque le travail profond de l'esprit  se matérialisant par l'élaboration de la thèse, de l'antithèse et de la synthèse.

Le Triangle réalise l'équilibre entre deux forces opposées: l'Actif et le Passif.

Le triangle rappelle l'âge de l'apprenti = 3 ans, les 3 pas de l'apprenti vers l'Orient, les 3 coups de maillets pour la distribution de la parole pendant les tenue et la batterie.

 

Doré - 1.5 cm

Triangle Maçonnique

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Triangle Maçonnique

Symbole maçonnique.

Le Triangle est l’Emblème capital de la FM  parce qu'il réunit TROIS en UN.

Rappelant ainsi le Ternaire des anciens. Il évoque le travail profond de l'esprit  se matérialisant par l'élaboration de la thèse, de l'antithèse et de la synthèse.

Le Triangle réalise l'équilibre entre deux forces opposées: l'Actif et le Passif.

Le triangle rappelle l'âge de l'apprenti = 3 ans, les 3 pas de l'apprenti vers l'Orient, les 3 coups de maillets pour la distribution de la parole pendant les tenue et la batterie.

 

Argenté - 1.5 cm

La Croix des Templiers

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La Croix des Templiers

La croix des Templiers : symbolise les forces sur une circonférence.

Cléf générale initiatique

Dimension : 2.2 cm. En plaqué or 24 carats.

Le Bouclier de David

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Le Bouclier de David

Le bouclier de David : symbole salomien de la dynastie d'Ethiopie, représente le bouclier de David associé à la croix du Christ.

Ce sceau est interprété comme la spiritualisation de la matière dans le sens ascendant et la matérialisation de l'esprit dans le sens descendant.

 

Dimension : 2.5 cm. En plaqué or 24 carats.

Le Sceau de Salomon Éthiopien

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Le Sceau de Salomon Éthiopien

Le sceau de Salomon Ethiopien : étoile éthiopienne à 6 branches possédant en son centre une croix grecque.

 

Ce sceau est interprété comme la spiritualisation de la matière dans le sens ascendant et la matérialisation de l'esprit dans le sens descendant.

Dimension : 2.5 cm. En plaqué or 24 carats.